Journée d’étude organisée par Jean-François Dupeyron, Fabien Lins et Violaine Giacomotto-Charra à l’Université de Bordeaux
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Journée d’étude organisée par Jean-François Dupeyron, Fabien Lins et Violaine Giacomotto-Charra à l’Université de Bordeaux
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Colloque organisé à l’ENS de Lyon (site Descartes)
Organisation :
Sylvia Giocanti et Stéphane Marchand
9h : accueil des participants autour d’un café (Mezzanine Descartes)
L’anthropologie sceptique et la question des mœurs : entre doute et croyance
Salle D2.020
MATINÉE
Présidence : Stéphane Marchand
9h30-10h25
Plínio JUNQUEIRA SMITH, professeur à l’Université Fédéral de São Paulo (Brésil) : « Le pyrrhonisme comme forme de vie : suivre les moeurs sans croyance »
10h30-11h25
Máté VERES, Chargé de cours à l’Universität Hamburg et à l’Université Loránd Eötvös de Budapest : « Sextus Empiricus on religious aetiology »
11h30-12h30
Nicola PANICHI, professeure à l’Ecole Normale Supérieure de Pise (Italie) : « Anthropologie et imagination de Gianfrancesco Pico à Montaigne »
APRES-MIDI
Présidence : Pierre-François Moreau
14h-14h55
Nikolaus Egel (Université de Münster) : « La naissance du scepticisme moderne à partir de l’esprit du fidéisme. Jérôme Savonarole comme inspirateur de l’Examen vanitatis doctrinae Gentium et veritatis Christianae disciplinae de Jean-Francois Pic de la Mirandole »
15h-15h55
Barbara DE NEGRONI, professeure de khâgne au lycée Auguste Blanqui (Saint Ouen) : « Les effets des croyances : la force de l’imaginaire » (à partir du chapitre III, 11 (« Des boiteux ») des Essais de Montaigne)
16h-16h55
Gianenrico PAGANINI, Professeur à l’Université du Piémont oriental, Vercelli (Italie) : « Scepticisme, croyance et action. Descartes et les néo-académiciens »
17h-17h55
Masako TANIGAWA, chargée de recherche à la Société Japonaise de la Promotion des Sciences :« Anthropologie sceptique et croyance historique chez Bayle »
Fin de la première journée : 18h00
Anthropologie sceptique et naturalisme
Salle D2.128
MATINÉE
Présidence : Sylvia Giocanti
9h30-10h25
Luiz ALVEZ EVA, professeur à l’Université Fédérale de ABC de Saõ Paulo (Brésil) : « Scepticisme et naturalisme moral chez Montaigne »
10h30-11h25
Celso MARTINS AZAR FILHO, Professeur aux Universités Fédérales Fluminense et de Rio de Janeiro (Brésil) : « « Lucrèce contre Lucrèce : la vérité des sens dans la conclusion de l’Apologie de Montaigne »
11h30-12h25
Richard BETT, professeur à l’Université Johns Hopkins, Baltimore (USA) : « Is Scepticism Natural ? Ancient and Modern Perspectives »
APRES-MIDI
Présidence : Delphine Antoine-Mahut
14h-14h55
Isabelle MOREAU, Maîtresse de conférences à l’ENS de Lyon (IHRIM) : « Paresse ou scepticisme dans l’Entretien de M. Pascal et de M. de Sacy ?” »
15h-15h55
Claude GAUTIER, Professeur à l’ENS de Lyon (Laboratoire Triangle) : « Naturalisme ou scepticisme : retour sur la critique pragmatiste de Hume »
16h-16h55
Joëlle ZASK, maîtresse de conférences à l’Université de Provence (Aix-Marseille, IHP) : « Le problème du relativisme culturel »
17h-17h55
Olivier TINLAND, maître de conférences à l’Université Paul Valéry (Montpellier, CRISIS) : « À quelles conditions un ironisme libéral est-il possible ? Scepticisme et politique selon Rorty »
Fin de la seconde journée : 18h
Vendredi 15 mars
Approches transversales de l’anthropologie sceptique
Salle D2.020
MATINÉE
Présidence : Claude Gautier
9h-9h55
Jacques-Louis LANTOINE, chercheur associé, ENS de Lyon (IHRIM) : « Spinoza : une anthropologie (du) sceptique ? »
10h-10h55
Delphine ANTOINE-MAHUT, professeure à l’ENS de Lyon (IHRIM) : « Scepticisme et science de l’homme chez les spiritualistes français du XIXe siècle. Le cas de Théodore Jouffroy »
11h-11h55
Sylvia GIOCANTI, MCF à l’Université de Toulouse Jean Jaurès / IHRIM-ENS de Lyon : « L’anthropologie sceptique de Montaigne dans l’anthropologie de Philippe Descola : une exception au sein du naturalisme des modernes »
12h-12h55
Raphaël KÜNSTLER, PRAG à l’Université de Toulouse-Jean Jaurès (Erraphis) : « Méta-induction pessimiste et anthropologie sceptique « »
Fin de la 3e journée : 13h00
8e Rencontres Internationales La Boétie à Sarlat
(la Canéda)
Mercredi 23 janvier
10h-12h : Intervention au Lycée Pré-de-Cordy (Laurent Gerbier)
12h30 : Accueil des participants et déjeuner
14h30 : Ouverture du colloque
14h30 – Laurent Gerbier et Olivier Guerrier : traductions, éditions, circulations
15h – Actualité de l’édition (A.-M. Cocula-Vaillières, Ch. Bardyn et M. Six, J. O’Brien et M. Magnien)
16h : Pause café
16h15-17h45 : SESSION 1
La Boétie traducteur et annotateur de Xénophon [présidence A.-M. Cocula]
16h15 – Alain Legros : La Boétie annotateur
17h – Romain Menini : La Boétie traducteur de Xénophon
18h – Présentation du livre d’Anne-Marie Cocula, Étienne de La Boétie et le destin de la Servitude Volontaire, Classiques Garnier
Jeudi 24 janvier
9h-10h30 : SESSION 2
La Boétie traducteur de Plutarque et Virgile [présidence V. Laurand]
9h – Olivier Guerrier et Bérengère Basset : La Boétie traducteur de Plutarque
9h45 – Michèle Clément : La Boétie traducteur-poète dans le Discours de la servitude volontaire
10h30 : Pause café
10h45-12h15 : SESSION 3
Traduire et adapter La Boétie à l’époque moderne [présidence I. Vejvoda]
10h45 – John O’Brien : Pervicax iste et insanus serviendi amor : La Servitude volontaire en traduction latine
11h30 – Coralie Cicovic et Michaël Boulet : L’adaptation de la Servitude Volontaire par Charles Teste
12h30 : déjeuner
14h30-16h : SESSION 4
Traduire et adapter La Boétie aujourd’hui [présidence J. O’Brien]
14h30 – Christophe Bardyn et Marilise Six : Traduire les Poemata
15h15 – Ivan Vejvoda : Traduire la Servitude Volontaire en serbo-croate
16h : Pause café
16h30-18h30 : SESSION 5
Travaux en cours : atelier de jeunes chercheurs [présidence M. Boulet]
Discours de vérité à la Renaissance : La Boétie et alentours
(Clément Beuvier, Élise Montané, Ambre Perez-Parfait, Coralie Cicovic…)
Vendredi 25 janvier
10h-12h30 : Assemblée Générale annuelle de la SIALB
12h30 : déjeuner de clôture du colloque
Comité scientifique : Concetta Cavalini, Michèle Clément, Nathalie Dauvois, Julien Goeury, Frank Lestringant, Olivier Millet et Jean Vignes.
Vendredi 18 janvier 2019
9h15 accueil
9h 45 Introduction des organisateurs
De l’anthologie et de ses marges
10h Jean Balsamo : « Les recueils italiens de rime (1545-1560) : anthologies ou recueils collectifs ? ».
10h30 Nathalie Dauvois : « Anthologies et Recueils de lieux communs, du Parnasse de Corrozet aux Marguerites poëtiques d’Aubert »
11h questions et pause
Du manuscrit à l’imprimé : la question du support et de la diffusion
11h 45 Laetitia Tabard : « Au commencement, la fin : regards croisés sur le Jardin de plaisance, premier recueil imprimé de poésie médiévale »
12h15 Marco Veneziale : « Les Fleurs de Poesie Françoise entre tradition manuscrite et imprimée »
12h 45 questions
Pratiques éditoriales
14h 30 Anne Réach-Ngô : « Un demi-siècle de “joyeuses inventions” ? Reconfigurations éditoriales et représentativité littéraire du Thresor des joyeuses inventions du paragon de poesies (1554-1599) »
15h Alice Tacaille : « Les anthologies musicales de l’Adolescence clémentine aux Amours (1532-1552) : l’évolution des pratiques éditoriales »
15h30 questions
Compiler, organiser
16h30 Miriam Speyer : « « Rallier les Muses »… mais comment ? Dynamiques de compilation à l’issue des Guerres de religion »
17h Jean Vignes (Université Paris-Diderot) : « Une anthologie poétique en forme de recueil musical : les Chansons (1569) de Nicolas de La Grotte et leur succès. »
17h30 questions
| Concert 19 heures [Sorbonne, Amphi. Guizot]. Esther Labourdette (voix) et Miguel Henry (luth) présenteront des chansons tirées du recueil de Nicolas de La Grotte, mettant en musique les plus grands poètes de la Renaissance française (Ronsard, Desportes, Baïf et d’autres). |
Samedi 19 janvier 2019
Comparer (1)
10h Rémi Vuillemin (Université de Strasbourg) : « A propos de l’anthologie Tottel’s Miscellany »
10h30 Virginie Leroux : « Les anthologies poétiques néo-latines »
11h questions et pause
Comparer (2)
11h45 Joao Aidar : « Pour une comparaison des anthologies françaises et espagnoles »
12h 15 Enrica Zanin : « Anthologies poétiques et autres anthologies : le cas de La fleur de toute les nouvelles »
12h 45 questions
Etudes de cas
14h45 Antonin Godet : « Le Parnasse des poetes français modernes de Corrozet (1571, 1572 et 1578) »
15h 15 Ellen Delvallée : « Lectures des Rondeaux en nombre trois cent cinquante, singuliers et à tous propos (1527) »
15h 45 questions
16h30 fin du colloque
N’oubliez pas de vous inscrire auprès des organisateurs pour pouvoir assister au colloque et/ou au concert.
Contacts : adelinelionetto@hotmail.com et jcharles.monferran@free.fr
Télécharger le programme du colloque et l’affiche.
Journée d’études : Les dictionnaires plurilingues (XVIe-XVIIIe siècles) : premier état des lieux entre France et Italie.
29-30 novembre 2018
Université de Toulouse-Jean Jaurès Maison de la Recherche, salle D155

Organisateurs : Delphine Montoliu et Jean-Luc Nardone
Jeudi 29 novembre 2018
salle D155 13h30 Accueil des participants
14h-14h30 Jean-Luc NARDONE (Université de Toulouse-Jean Jaurès) : « Introduction : Dictionnaires plurilingues et traduction ».
14h30-15h Valentina SESTINI (Université de Messine) : « La diffusion des dictionnaires plurilingues en Italie aux XVIe et XVIIe siècles ».
Discussion
15h30-16h Anne CAYUELA (Université de Grenoble) : « Analyse paratextuelle de quelques dictionnaires plurilingues (Calepin, Garrone, Berlaimont, Hornkens) ».
16h-16h30 Elzbieta JAMROZIK (Université de Varsovie) : « Les premiers dictionnaires plurilingues polonais ».
Discussion
Vendredi 30 novembre 2018 salle D155
9h30-10h Olivier GUERRIER (Université de Toulouse-Jean Jaurès) : « Les Trésors des Oudin ».
10h-10h30 Benedict BUONO (Université de Saint-Jacques de Compostelle) : « I dizionari plurilingui di Noël de Berlaimont e le grammatiche di italiano per ispanofoni dal Cinque al Settecento ».
10h30-11h Delphine MONTOLIU (Université de Lille) : « La fortune du vocabulaire trilingue de Lucius Cristobal Escobar dans la Sicile espagnole moderne ».
Discussion et clôture de la Journée d’études
Journée d’études organisée par Nathalie Dauvois (Université de Paris III-Sorbonne) et Julien Gœury (Université de Picardie Jules Verne)
Le 8 novembre 2018, à l’IEA, Hôtel de Lauzun, 17 quai d’Anjou, 75004 Paris Métro : Sully-Morland (ligne 7), Saint-Paul (ligne 1)
Les premiers recueils collectifs de Blasons anatomiques aujourd’hui conservés dans les collections publiques ont beau avoir été publiés sans noms d’auteur, leur étude éclaire la situation des principaux acteurs du champ poétique dans les années 1530-1540. En jetant un nouvel éclairage sur des figures comme celles de Victor Brodeau, Claude Chappuys, François Sagon, Eustorg de Beaulieu, J. de Vauzelles ou Charles de La Hueterie, il ne s’agit pas tant d’aller à la recherche des minores qui peuplent les recueils collectifs que d’interroger les connivences et les antagonismes qui reconfigurent le champ littéraire à la veille de l’entrée en scène de la Brigade. En revenant sur la situation de l’un d’entre eux, à partir de ses œuvres manuscrites ou imprimées en circulation, on mettra ainsi au jour la dynamique des réseaux, aussi bien géographiques, que sociologiques, poétiques ou éditoriaux, que recouvrent et que déterminent ces recueils.
Programme
9h00
Accueil et introduction Julien Gœury et Nathalie Dauvois
9h30
Jérémie Bichüe (Paris III-Sorbonne) : Stratégies individuelles et collectives à l’aube de la querelle Marot-Sagon : Protologies françoises de Charles de La Hueterie, un ‘coup d’essay’ de plus?
10h00
Sophie Astier (Aix-Marseille): François Sagon et ses réseaux. Premier essai de cartographie.
10h30 pause
11h00
Nina Mueggler (Fribourg): Victor Brodeau, secrétaire, poète et éditeur
11h30
Sandra Provini (Rouen) : Les réseaux de l’Esclave fortuné, bâtard d’Amboise, soldat et poète
13h00 pause déjeuner
14h00
Elsa Kammerer (Lille III-IUF) : Jean de Vauzelles et la Cour
14h30
Claire Sicard (Paris-Diderot): Les deux blasons de Saint-Gelais, à la marge des blasons anatomiques du corps féminin
15h00 pause
15h30
Elise Rajchenbach (Saint-Etienne): Entrer dans le champ : les premiers pas de Charles Fontaine dans et en marge des recueils collectifs
16h00
Julien Gœury (Amiens): La Hueterie et Beaulieu, ou comment faire fructifier la querelle des blasonneurs
Répondants : Jean Vignes, Michèle Clément, Nathalie Dauvois, Guillaume Berthon
Les textes et les documents français du XVIe siècle témoignent d’une intense activité théâtrale. Non seulement ils constituent une source capitale pour l’étude de la tradition médiévale (la grande majorité des farces est par exemple conservée dans des écrits du XVIe siècle), mais ils révèlent plusieurs expérimentations à la croisée d’influences européennes : création d’un théâtre à l’antique, développement de formes d’inspiration italienne, initiatives commerciales, évolution du statut du comédien, etc.
Or cette vie théâtrale entretient des liens étroits avec de nombreuses oeuvres artistiques contemporaines. Comme l’ont montré Émile Mâle et les travaux parfois opposés qu’il a suscités, représentations théâtrales et arts visuels s’influencent réciproquement ; l’installation des comédiens italiens donne naissance au genre du portrait d’acteurs et introduit comme ailleurs en Europe de nouveaux motifs décoratifs.
À l’occasion de la publication de l’ouvrage Le théâtre à Paris au XVIe siècle de Guy-Michel Leproux (Institut d’histoire de Paris, 2017) et de la présentation de l’exposition Pathelin, Cléopâtre, Arlequin : le théâtre dans la France de la Renaissance (musée national de la Renaissance, château d’Écouen, 17 octobre 2018 – 29 janvier 2019), cette après-midi d’étude propose donc de faire dialoguer les approches littéraires, historiques et esthétiques. Cela permettrait non seulement de mieux comprendre le langage dramatique renaissant et les représentations artistiques qui y sont associées, mais aussi d’envisager le fonctionnement proprement « intermédiatique » du phénomène théâtral et d’explorer ses processus de création et d’interprétation.
L’après-midi d’étude sera suivie de la représentation dans le Grand Auditorium de Cléopâtre captive (1553) d’Étienne Jodelle, compagnie Oghma, mise en scène Charles di Meglio.
Ouverture
14h Michel Hochmann, directeur d’études, École Pratique des Hautes Études
Les portraits de comédiens à Venise dans la première moitié du XVIe siècle
Échanges
14h45 Olivier Halévy, maître de conférences, Université Paris 3 – Sorbonne nouvelle
Invention dramatique et invention graphique : les gravures d’Arlequin du Recueil Fossard
Échanges
15h30 Guy-Michel Leproux, directeur d’études, École Pratique des Hautes Études
Les tableaux de comédiens produits à Paris dans la seconde moitié du XVIe siècle
16h15 Astrid Castres, post-doctorante du LabEx Hastec (centre Jean-Mabillon)
« En ce temps-là, les comédiens louoient des habits à la friperie ; ils étoient vêtus infâmement, et ne savoient ce qu’ils faisoient » : les costumes de théâtre et le commerce de vêtements à Paris au XVIe siècle
Échanges
16h45 Nina Hugot, agrégée de lettres modernes, doctorante
Cette après-midi d’étude est suivie d’une représentation théâtrale
Cléopâtre Captive d’Etienne Jodelle à 18h30-20h (Grand auditorium)
La Bibliothèque nationale de France et le Musée national de la Renaissance à Ecouen rendent hommage à Etienne Jodelle, auteur salué comme le restaurateur du théâtre antique en France, à travers le spectacle Cléopâtre captive, création de la Compagnie Oghma.
Représentée à Paris en février 1553 devant le roi Henri II, Cléopâtre Captive est la première tragédie à l’antique écrite en français. Elle met en scène les dernières heures de la reine Cléopâtre.
Alexandrie, après la mort de Marc-Antoine défait par Octavien (le futur empereur Auguste). L’Ombre d’Antoine vient rendre visite à Cléopâtre pour la pousser au suicide afin d’empêcher qu’elle ne soit faite prisonnière à Rome et pour que les deux amants soient réunis dans la mort.
Par la Compagnie Oghma, fondée en 2006 par Charles Di Meglio.
Avec Julia de Gasquet, Ulysse Robin, Manuel Weber, Christine Narovitch, Florence Beillacou, Elsa Dupuy, Romaric Olarte, Charles Di Meglio
Marie-Françoise Bloch : création musicale et lirone
Olivier Halévy : assistant à la dramaturgie
Timothée Mouton : assistant de production
Lauren Allen : stage management
Ivan Kamenarovic : assistant à la mise en scène
Charles Di Meglio : costumes et mise en scène
Durée : 1h30
Création par la Compagnie Oghma co-produite avec la BnF et le Musée national de la Renaissance à Ecouen et avec le soutien du Conseil départemental de la Dordogne et de la ville d’Auriac-du-Périgord.
Spectacle proposé en clôture de la journée d’étude, Vie théâtrale et vie artistique dans la France de la Renaissance (1480-1610).
Muriel Barbier, conservateur du patrimoine, musée national de la Renaissance-château d’Écouen ; Olivier Halévy, maître de conférences, Université Paris 3 – Sorbonne nouvelle ; Guy-Michel Leproux, directeur d’études, École Pratique des Hautes Études.
Le comité d’organisation ainsi que Thierry Crépin-Leblond, directeur du musée national de la Renaissance-château d’Écouen et Darwin Smith, directeur de recherche, CNRS (Lamop).
Colloque international organisé par l’Université de Poitiers / Criham et Sorbonne Université / IReMus, sous la coordination d’Isabelle His et Théodora Psychoyou
Rédigé en 1618, le Compendium musicæ (ou Abrégé de musique) est le premier écrit du jeune René Descartes, publié de façon posthume en 1650 ; c’est aussi probablement un des moins connus. À l’occasion du 400e anniversaire de sa rédaction, et dans la ville où Descartes fut étudiant, ce colloque propose de réévaluer la portée de ce texte singulier en le confrontant avec les productions musicales de la première moitié du XVIIe siècle. Il s’agit d’étudier l’environnement musical du Compendium en termes de pensée de la musique, d’art de la composition musicale, et de pratiques d’exécution.

• 14h – Accueil
• 14h30 – Introduction
Session 1 : Penser la musique à l’époque de Descartes #1
Modération : Brigitte Van Wymeersch
• 14h45 – Guido Mambella (Bologna)
Descartes lecteur de Zarlino
• 15h20 – Inga Groote (Univ. Zurich)
Efficacité et rationalité chez les théoriciens allemands du XVIIe siècle : un tournant pragmatique ?
• 15h55 – Christophe Guillotel (IReMus)
Idées, méthodes et système musical dans le Compendium musicæ (1618) de René Descartes : une mise en regard avec la Synopsis Musicæ Novæ (1612) de Johannes Lippius et ses sources afférentes
• 16h30 – Pause
• 16h45 – Frédéric De Buzon (Univ. Strasbourg)
Confrontation des méthodes cartésienne et beeckmanienne en théorie de la musique
• 17h20 – Laurence Taveau (IReMus)
Le Livre de la nature des sons (Arsenal Ms 2884), autographe du père Mersenne
• 18h – Pause
19h
Concert-spectacle par l’ensemble Coclico, dir. Barnabé Janin
Session 2 : Penser la musique à l’époque de Descartes #2
Modération : Inga Mai Groote
• 9h – Brigitte Van Wymeersch (Univ. Louvain)
Écrire la théorie musicale au temps de Descartes. Le “cas Mersenne”
• 9h35 – André Redwood (University at Albany, State University of New York) : Descartes’ varietas, Mersenne’s copia? Permutation, variation, and the rhetoric of compositional inventio
• 10h10 – Théodora Psychoyou (IReMus/Sorbonne Université) : Mersenne et le « projet » de l’Harmonie Universelle
• 10h45 – Pause
• 11h – Nicolas Andlauer (Univ. Toulouse) : … par l’effet des tambours : éloges antiques et modernes de la monotonie
• 11h35 – Alexander Jakobidze-Gitman (Univ. Witten/Herdecke)
Measurable time vs. duration : the clash between mechanistic and protophenomenological explanations in Compendium Musicæ
• 11h10 – Pamela Zuker (IReMus/Sorbonne Université/Univ. Poitiers)
L’art de la battue chez Jacques Mauduit
• 12h45 – Pause
Modération : Isabelle His
• 14h30 – Francesca Mignogna (IReMus/Sorbonne Université)
Espace physique et espace harmonique des instruments à cordes pincées au début du XVIIe siècle
• 15h05 – Carola Hertel (Univ. Strasbourg)
Composition et exécution à l’Académie de Strasbourg au début du XVIIe siècle
• 15h40 – Pause
• 16h – Jean-Yves Haymoz (CNSM Lyon / HEM Genève)
Le problème de la quarte en France au début du xviie siècle
• 16h35 – Peter Bennett (Case Western Reserve University)
Liturgical chant, rhythm and “affect” in early 17th century Paris : evidence from the Church of the Oratoire and the Royal Abbey of Montmartre
• 17h10 – Jean Duron (CMBV)
Composer à l’époque de Descartes : l’exemple du manuscrit Ms. 168 de Tours
• 17h45 – Conclusions du colloque
– Frédéric De Buzon (université de Strasbourg),
– Jean Duron (Centre de musique baroque de Versailles),
– Jean-Yves Haymoz (Haute école de musique de Genève),
– Isabelle His (Université de Poitiers / Criham),
– Théodora Psychoyou (Sorbonne Université / IReMus),
– Brigitte Van Wymeersch (Université de Louvain)
Poitiers, faculté des Sciences humaines et arts, Pavillon universitaire Musique et Danse, auditorium
15, rue Guillaume VII le troubadour – Bât. E08
Colloque organisé par la Société des Textes Français Modernes (STFM) sous la direction de Philippe Desan (University of Chicago) et Anne Regent-Susini (Université Paris 3-Sorbonne Nouvelle

19-20 octobre 2018 de 9 heures à 18 heures University of Chicago, 6 rue Thomas Mann, 75013 Paris
Vendredi 19 octobre
9h – 9h15 : Accueil des participants
9h15 – 9h45: Jean Balsamo (Université de Reims) « Remarques sur les éditions d’œuvres complètes dans la tradition imprimée (1460-1515) »
9h45 – 10h15: Guillaume Berthon (Université de Toulon) « “En belle forme de livre” : éditer les œuvres de Clément Marot au XVIe siècle »
10h15-10h30 : Discussion Pause
10h45 – 11h15: François Rouget (Queen’s University, Canada) « Ronsard devant ses Œuvres : le cas de l’in-folio de 1584 »
11h15 – 11h45: Michèle Clément (Université Lumière Lyon 2) « Scève : réunir les œuvres d’un auteur qui refuse de faire œuvre »
11h45-12h15: Jean-Raymond Fanlo (Université Aix-Marseille) « Éditer les œuvres d’Agrippa d’Aubigné »
12h15 -12h30 : Discussion Déjeuner
14h – 14h30: Mireille Huchon & Romain Menini (Paris-Sorbonne & Université Paris-Est Marne-la-Vallée) « “un bon ouvrier mect indifferentement toutes pieces en œuvre” : Rabelais »
14h30 – 15h: Isabelle Garnier (Université Jean Moulin Lyon 3) « Des Marguerites de la Marguerite des princesses (Lyon, 1547) à l’édition actuelle des œuvres complètes de Marguerite de Navarre »
15h – 15h30: Philippe Desan (University of Chicago) « La première édition des œuvres complètes de Montaigne par Pierre Coste (1724) »
15h30 -15h45 : Discussion PAUSE
16h30 – 17h: Alain Riffaud (Le Mans) « “Monsieur de Luynes veut m’aller relier de ce pas” : la publication des œuvres de Molière au xviie siècle »
17h -17h30: Hélène Merlin-Kajman (Université Paris 3-Sorbonne Nouvelle) « Les œuvres complètes de Corneille (1660) : une réponse à l’Académie française »
17h30 – 17h45 : Discussion
Samedi 20 octobre
9h30 – 10h Alain Génetiot (Université de Lorraine) « Éditer des œuvres posthumes : le cas Sarasin »
10h – 10h30 Damien Fortin (Sorbonne Universités) « Diversité et totalité : les premières éditions des œuvres complètes de La Fontaine »
10:30 -10h45 : Discussion Pause
11h15 – 11h45 Nathalie Grande (Université de Nantes) « Éditer les œuvres complètes d’une autrice au XVIIe siècle : le cas de Mme de Villedieu »
11h45 – 12h15 Camille Esmein-Sarrazin (Université d’Orléans) « Le cas Lafayette pour l’éditeur du XXIe siècle. Du chef-d’œuvre aux œuvres complètes : auctorialité, définition du corpus et collaboration »
12h15-12h30 : Discussion
12h30 – 14h Déjeuner
14h – 14h30 Delphine Reguig (Université de Lyon Jean Monnet) « Des Œuvres diverses aux Œuvres complètes : éditer Boileau entre le XVIIe et le XXIe siècle »
14h30 – 15h Laurent Thirouin (Université Lumière Lyon 2) « Compléter Pascal »
15h – 15h30 Myriam Tsimbidy (Université Bordeaux Montaigne) « Créations et fabrications des œuvres complètes du cardinal de Retz »
15h30-16h : Discussion
Colloque international organisé en Sorbonne, du 11 au 13 octobre 2018, par Olivier Gallet, Adeline Lionetto, Stéphanie Loubère, Laure Michel et Thierry Roger.
Pour télécharger le programme :
Affaires de foi – The Business of Faith
Reconfigurations économiques et transformations sociales au temps de la Réforme
Economic Reform and Social Change in the Age of Reformation
Colloque organisé par Marion Deschamp, Eléna Guillemard et Fabrice Flückiger
Université de Neuchâtel – 29-30 juin 2018
En critiquant le monopole exercé par Rome dans l’administration des biens du salut ainsi que leur marchandisation, les mouvements réformateurs ébranlent toute l’économie traditionnelle de la foi. Sur le plan théologique, l’économie du salut passe du modèle de l’achat (rachat de la faute) à celui du don gratuit (effacement gracieux de la dette). Sur le plan pécuniaire, la gestion vénale de la fortune terrestre de l’Église est dénoncée. Mais les réformateurs s’emparent aussi d’autres questions, renouvelant les discours sur la dette, le prêt à intérêt, la charité publique, etc. Reste à savoir si la refonte de l’économie de la foi opérée par la Réforme a vraiment donné lieu à l’émergence de nouvelles pratiques, éthiques et conduites économiques.
Le programme peut être téléchargé ici.
Le Centre d’Etudes Supérieures de la Renaissance de l’Université de Tours organise, les 5 et 6 octobre 2018, le colloque :
Le réseau de Marguerite de Navarre
Les récents travaux de Jonathan Reid et d’Isabelle Garnier ont permis de dessiner les contours d’un réseau existant autour de la reine de Navarre et cela encore bien après la dissolution du Cénacle de Meaux. Ce colloque se propose de rendre compte des mouvements d’influences entre les membres du cercle et la reine de Navarre, plus particulièrement à partir des années 1530 et de relever tous les jeux de miroirs qui viennent tisser un véritable réseau évangélique. Différents angles de recherche semblent se prêter à une réflexion sur :
La protection de Marguerite : comment du point de vue historique, les membres du réseau de Marguerite ont-ils pu bénéficier de la protection de la reine ? En quoi leurs parcours ont pu être marqués par les interventions de la Reine ? Quels en furent les effets et les échos ?
Les influences réciproques : d’un point de vue littéraire, poétique et stylistique, dans quelle mesure les écrits de Marguerite de Navarre ont-ils inspiré les écrits de ses contemporains ? Quels motifs littéraires, quels aspects poétiques ou rhétoriques peut-on retrouver de part et d’autre de ce réseau ? La thèse d’Isabelle Garnier a permis d’établir l’idée d’une connivence d’écriture chez les évangéliques de la période 1520-1535 à partir de la récurrence de certaines expressions. Que peut-on dire des années qui suivent ? Et plus généralement dans les arts, peut-on trouver, que ce soit dans les beaux-arts, en musique et en architecture, les marques et caractéristiques d’un style propre à la Reine de Navarre ?
Une pensée commune : reste qu’il est difficile de définir avec précision ce qu’est l’évangélisme en cette première moitié du XVIe siècle. Peut-on toutefois repérer certains traits communs de la pensée religieuse entre les différents membres du réseau de Marguerite ? Quelles influences peut-on déceler entre les pensées religieuses de Marguerite et celles de ses protégés ? Retrouve-t-on chez d’autres auteurs les composantes du mysticisme de Marguerite ?
Le programme peu être téléchargé ici.